DERNIÈRES SÉANCES AVANT FERMETURE ESTIVALE

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JUILLET AU CINÉMA BELLEVAUX

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EDGE : UNE HISTOIRE, DES IMAGES AU CINÉMA BELLEVAUX

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EDGE

UNE HISTOIRE, DES IMAGES
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SAMEDI 27 JUIN / 18h00 / Entrée libre

«Edge» est un évènement inédit: l’art vidéo et la photographie investiront la salle du Cinéma Bellevaux le 27 juin prochain! Six jeunes artistes issus de milieux très différents viendront vous présenter leurs travaux. Questions politiques, retour sur des évènements historiques marquants ou interrogations des identités sociales et culturelles; les œuvres de «Edge» sont engagées et posent des questions d’actualité. Les projections seront suivies par une discussion, initiée et modérée par trois jeunes chercheuses en Histoire de l’art. Sit back, relax and…react!

Au programme:
18h00: accueil + buffet de tapas offert
18h30: projections + discussion

Avec des œuvres de:
Joey Arand, Etienne Chosson, Ciel Grommen, David Reiber, Juliette Russbach et Mounia Steimer

Discussion et modération:
Adèle Etter, Amandine Oricheta et Sophie Rogivue

Graphisme:
Line Labie

NOUVEAUTÉS
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RÉALITÉ
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SORTIE LE MERCREDI 24 JUIN

Quentin Dupieux, 2014, France/Belgique/USA, couleur, DCP,
version originale anglais et français sous-titrée français, 95′, 16/16 ans

Mise en abîme vertigineuse à multiples étages, «Réalité» est sans conteste et de ses propres dires le film le plus abouti et le plus écrit de Quentin Dupieux. En artisan de l’absurde, il aura avec ses trois précédents longs métrages construit une oeuvre reconnaissable placée sous l’égide du «no reason» invoqué en ouverture de «Rubber», thriller pathologique emmené par un pneu, qui l’aura fait mondialement connaître en 2011. Sans faire oublier sa patte et sur la base d’un synopsis qui tient en ces mots: «Jason, jeune réalisateur (Alain Chabat, 56 ans…), a 48 heures pour trouver le meilleur gémissement de l’histoire du cinéma.», «Réalité» navigue dans un univers autrement plus complexe, explore l’absurde de l’industrie cinématographique elle-même, des sangliers, de l’eczéma, de l’espace-temps et de la télévision, en autant de confrontations amusées de cauchemars éveillés aussi réels qu’enchevêtrés avec une audace et une maîtrise rares.
LE SOUFFLE
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SORTIE LE JEUDI 25 JUIN

Alexander Kott, 2014, Russie, HD, couleur, sans parole, 96′, 16/16 ans

Entre 1949 et 1989, les autorités soviétiques ont procédé à 456 essais nucléaires dans le Semipalatinsk, au nord-est du Kazakhstan. Ces steppes, qui ont subi un niveau d’irradiation comparable à celui de Tchernobyl pendant 40 ans, n’étaient pourtant pas désertes, et les hommes et les femmes qui y vivaient n’ont pas toujours été évacués. C’est dans ce contexte que «Le Souffle» s’inscrit et déclame sans parole un poème politique où les images s’enchaînent, riment et se répètent comme autant de tableaux paisibles qui cachent un monstre invisible. Si on nous offre ici la possibilité d’entendre le silence, Alexander Kott le rend également visible et épure la trame de son récit à l’image des étendues désertes où il prend forme. Comme celui de l’atome, c’est par le coeur que l’isolement vulnérable des protagonistes se raconte, «Le Souffle» en devient une romance cruelle, là où le désamour de l’Homme pour l’Homme se donne impunément en spectacle.
TOUJOURS À L’AFFICHE
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DERNIÈRES SÉANCES
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TAPIS ROUGE: SA 20.06 / 19:15

PASOLINI: SA 20.06 / 21:00

L’HOMME DES FOULES: DI 21.06 / 19:15

VISIONS SINGULIÈRES: DI 21.06 / 21:00

PLUS D’INFORMATIONS
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www.cinemabellevaux.ch

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NEW FORMS IN FILM AU CINÉMA BELLEVAUX

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NEW FORMS IN FILM
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LE CINÉMA MINIMALISTE AMÉRICAIN

Cycle proposé par François Bovier,
avec Tristan Lavoyer

Annette Michelson, critique à Artforum, organise un festival du «nouveau cinéma américain» à Montreux, en 1974 : pendant trois semaines, les films de cinéastes indépendants regroupés au sein de la Coopérative des cinéastes de New York sont présentés à travers une perspective cohérente, résolument orientée par les enjeux de l’art minimaliste. L’«exposition» de Michelson, articulant des œuvres «structurelles» ou conceptuelles à des films d’animation, introduit le cinéma minimaliste en Europe. Nous proposons à la Cinémathèque une sélection de courts métrages présentés en 1974, suivis de longs métrages et d’une table ronde au Cinéma Bellevaux. Parallèlement, l’espace d’art Circuit revient sur l’une des principales manifestations européennes d’art vidéo, qui s’est tenue à Lausanne en 1974. Cette programmation s’inscrit dans le cadre du projet de recherche «Cinéma exposé: l’année 1974 en Suisse romande, entre la salle obscure et le white cube», conduit à l’ECAL/Ecole cantonale d’art de Lausanne et soutenu par la HES-SO.

TABLE RONDE
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VENDREDI 29 MAI / 20h00 / Entrée libre

François Bovier, Nicolas Brulhart, Larisa Dryansky, Adeena Mey, Denis Savary
Modération: Tristan Lavoyer (ECAL, Lausanne)

Cette table ronde entend confronter le dispositif de la salle obscure à l’exposition d’images mobiles dans les espaces d’art. L’exposition d’art vidéo organisée par Impact en 1974 au Musée des arts décoratifs de Lausanne et le cycle de films proposé par Annette Michelson la même année à la Salle des congrès de Montreux, ainsi que leur remise en jeu actuelle, constituent le point de départ de cette discussion. Cette archéologie critique de la projection et de la diffusion de films et de vidéos d’artistes devrait permettre de mieux ressaisir les enjeux contemporains de l’image en mouvement dans les espaces d’art et les salles spécialisées. Nous entrecroisons ici le point de vue de chercheurs et historiens (Larisa Dryansky, conseillère scientifique à l’INHA où elle pilote le programme «Art contemporain et cinéma», François Bovier, initiateur du projet de recherche «Cinéma exposé»), de curateurs indépendants (Nicolas Brulhart, responsable de l’espace WalRis, Adeena Mey, commissaire indépendant et doctorant) et d’artistes (Denis Savary).

LIVES OF PERFORMERS
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VENDREDI 29 MAI / 18h30 / CHF 12.-

Yvonne Rainer, 1972, USA, HD, n/b, version originale anglaise non sous-titrée, 80’, 16/16 ans

Yvonne Rainer, danseuse et chorégraphe, cofondatrice du Judson Dance Theater, évolue de la danse au cinéma: après avoir intégré de courts films dans ses chorégraphies, ses activités artistiques se recentrent sur le cinéma dans les années 1970-1980. «Live of Performers», premier long métrage de l’artiste américaine, qu’elle-même désigne comme un mélodrame, incorpore la chorégraphie dans le film: la caméra ausculte les mouvements des danseurs et des danseuses, leurs interactions et leurs relations, sur la scène comme en dehors de la scène, sur un mode fictionnel; la tension qui se noue entre mouvement et mobilité est exacerbée dans la dernière partie du film, qui consiste en une succession de tableaux vivants inspirés de plans de Loulou de Pabst.

HEAVEN AND EARTH MAGIC
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SAMEDI 30 MAI / 18h30 / CHF 12.-

Harry Smith, 1950-1961, USA, 16mm, n/b, sans dialogues, 66’, 16/16 ans

«Heaven and Earth Magic», qui est aussi sobrement intitulé N° 12, est le film le plus complexe et certainement le plus narratif de Harry Smith, peintre qui maîtrise avec une aisance étourdissante l’animation abstraite et ésotérique. Résolument figuratif, ce film repose sur une animation de figures découpées, animées sur différents plans, suivant un étonnant récit de voyage qui multiplie les symboles religieux et magiques. Le travail filmique de Harry Smith, et ce film tout particulièrement, se situent aux antipodes de l’élémentarisme de la scène new-yorkaise et de l’art minimaliste: le modèle se situe ici, comme pour d’autres expérimentateurs de la Côte Ouest, du côté d’un surréalisme revu par le psychédélisme et la contre-culture beat.

SCENES FROM UNDER CHILDHOOD
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SAMEDI 30 MAI / 20h00 / CHF 12.-

Stan Brakhage, 1967-1970, USA, 16mm, couleur, muet, 135’, 16/16 ans

«Scenes from under Childhood», découpé en quatre parties, visualise à travers un rythme soutenu le mythe expressif qui sous-tend l’ensemble de l’oeuvre de Stan Brakhage: à savoir une vision sauvage, non éduquée, qui ignore les règles de la composition, les lois de la perspective, et le processus de reconnaissance et de désignation de référents. Si Brakhage a pu filmer par le passé la naissance de ses enfants, il emprunte dans ce film le point de vue du nouveau né, qui perçoit un monde confus, mouvant, aux contours indéterminés. Un poème visuel qui traduit en termes cinématographiques les formes ouvertes et la composition par champs cinétiques du «vers projectif» promu par le poète Charles Olson.

REMINISCENCES OF
A JOURNEY TO LITHUANIA

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MERCREDI 3 JUIN / 18h30 / CHF 12.-

Jonas Mekas, 1971-1972, USA, 16mm, couleur, version originale anglaise non sous-titrée, 82’, 16/16 ans

En août 1971, Jonas et Adolfas Mekas reviennent sur leur terre natale en Lituanie, après un exil de vingt-cinq ans. Tous deux en tireront un film. Celui de Jonas Mekas privilégie un tournage intermittent, physique, saisissant des fragments d’actions, de gestes et de situations. Le vecteur du voyage, tant spatial que temporel (la Lituanie contemporaine étant appréhendée à travers la distance du souvenir), dote d’une forte cohérence ce journal filmé qui est découpé en trois parties. Le film s’ouvre sur des plans tournés par Jonas Mekas avec sa première Bolex à son arrivée à New York, entre 1950 et 1953, et se clôt sur des plans tournés à l’été 1971 à Vienne, avec les cinéastes Peter Kubelka et Ken Jacobs, la critique Annette Michelson, ou encore l’actionniste viennois Hermann Nitsch.

REASON OVER PASSION
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JEUDI 4 JUIN / 18h30 / CHF 12.-

Joyce Wieland, 1967-1969, Canada, 16mm, n/b et couleur, version originale anglaise non sous-titrée, 80’, 16/16 ans

Le titre du film fait référence à une célèbre déclaration du premier ministre canadien de l’époque, Pierre Elliott Trudeau: «La raison avant la passion, c’est le thème de tous mes écrits». Dans «Reason over Passion», Joyce Wieland arpente le territoire canadien et ses vastes paysages, à travers des plans-séquences nostalgiques tournés depuis des véhicules. En alternance et en surimpression, oscillant entre le signe de ponctuation et le carton, le titre du film est altéré à travers 537 permutations de ses lettres générées par ordinateur, avec l’aide de Hollis Frampton, érodant ainsi le sens du slogan de Trudeau. Le film de Joyce Wieland se situe entre le travelogue, la satire politique et une pure expérience plastique du paysage.

NOUVEAUTÉS
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VISIONS SINGULIÈRES
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Avant-première en présence des réalisateurs

MERCREDI 27 mai / 20h30
Réservation: detours / Entrée libre (chapeau à la sortie)

Mario Del Curto/Bastien Genoux, 2014, Suisse, DCP, couleur,
version française, 57’, 16/16 ans

HISTOIRES DU SON #2 AU CINÉMA BELLEVAUX

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HISTOIRES DU SON #2: FILMS SANS L’IMAGE
UNE PRÉSENTATION/PROJECTION DE GILLES AUBRY
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SAMEDI 2 MAI / ENTRÉE LIBRE / 19:30

En présence de Gilles Aubry et Thibault Walter

Voici le second épisode du cycle «Histoires du son» au Cinéma Bellevaux. Gilles Aubry présentera son «film sans l’image» «Notes via a soundscape of Bollywood», suivi de «Appunti per un film sull’India», un essai cinématographique de Pier Paolo Pasolini de 1968 réalisé en Inde, auquel il fait référence dans son propre film. La projection sera suivie d’une discussion, modérée par Thibault Walter, artiste sonore et chercheur en sciences de l’auralité.

La pratique de Gilles Aubry est basée sur une approche auditive du réel, alimentée par des recherches sur les spécificités culturelles liées à l’écoute et à la production de documents sonores. Combinant field recordings, archives sonores, interviews et matériaux musicaux, il crée des performances, installations, films et compositions. Nourri de recherches sur les aspects culturels, matériels et historiques des pratiques de production sonores, son travail traite des politiques de l’audible. www.earpolitics.net

NOTES VIA A SOUNDSCAPE OF BOLLYWOOD
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Gilles Aubry, 2013, Suisse,
film sans l’image, version originale hindi/anglais/italien
sous-titrée anglais, 33’, 16/16 ans

«Notes via a soundscape of Bollywood» est un film réalisé suite à un séjour de recherche artistique menée à Mumbai au début 2013 dans les coulisses de l’industrie cinématographique de Bollywood. L’oeuvre se présente comme une bande-son accompagnée de textes animés et projetés, un format qu’il qualifie de «film sans l’image» dont il présentera les enjeux en comparaison avec les représentations audiovisuelles classiques.

APPUNTI PER UN FILM SULL’INDIA
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Pier Paolo Pasolini, Italie, 1968, vidéo, n&b, version originale italienne sous-titrée français, 33′, 16/16 ans

Une légende hindoue raconte comment un maharadjah donne son corps aux tigres pour calmer leur faim. Souhaitant adapter cette histoire dans le contexte de l’Inde moderne, Pasolini y part faire des recherches, caméra à la main, pour vérifier si cette idée de film est réalisable.

NOUVEAUTÉS
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LE GARÇON ET LE MONDE
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Alê Abreu, 2014, Brésil, DCP, couleur,
sans dialogues, 85’, 0/8 ans

SORTIE LE 15 AVRIL

AVRIL AU CINÉMA BELLEVAUX

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VINCENT DIEUTRE: LEÇONS DE TÉNÈBRES
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SAMEDI 11.04 / 18:30

En présence de Luciano Barisone et Philippe Clivaz,
Directeur et Secrétaire général de Visions du Réel

La 46ème édition de Visions du Réel, Festival international de cinéma Nyon, se déroulera du 17 au 25 avril. Chaque année, sa programmation favorise la rencontre et le dialogue entre toutes les formes du cinéma du réel (expérimental, essais, journaux intimes, films de famille, grands reportages, enquêtes historiques, récits épiques ou fragmentaires). Afin de célébrer l’ouverture de sa prochaine édition qui s’annonce haute en couleur, le Cinéma Bellevaux a le grand plaisir d’accueillir Visions du Réel le samedi 11 avril à travers le film «Leçons de ténèbres» du réalisateur français Vincent Dieutre, qui sera également présenté dans une section non compétitive du festival.

5×2 billets pour le festival Visions du Réel sont offerts aux membres de l’Association BelEcran
en écrivant à: info@cinemabellevaux.ch

www.visionsdureel.ch

FESTIVAL DU FILM VERT AU CINÉMA BELLEVAUX

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FESTIVAL DU FILM VERT
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SA 14.03

Le Festival du Film Vert a pour but de faire découvrir des films sur le thème de l’environnement, du développement durable ou des relations Nord-Sud. Sa dixième édition se tient dans près de 30 villes de Suisse romande, de France ainsi qu’en Suisse alémanique durant tout le mois de mars 2015. Le Cinéma Bellevaux a le plaisir d’accueillir le Festival du Film Vert samedi 14 mars avec trois longs métrages.

Tarifs standards appliqués / Possibilité d’abonnement à prix unique de 30.- pour 3 films
www.festivaldufilmvert.ch

LE PROMENEUR D’OISEAU
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SA 14.03 / 14:30

Philippe Muyl, 2014, Chine/France, HD, couleur, VF, 100’, 6/8 ans

Afin de tenir la promesse faite à sa femme, Zhigen, un vieux paysan chinois, décide de retourner dans son village natal pour y libérer son oiseau, unique compagnon de ses vieilles années. Il fera le voyage de Pékin à Yangshuo avec Renxing, sa petite-fille, jeune citadine gâtée, contrainte de partir avec lui. Ces deux êtres que tout sépare vont se dévoiler l’un à l’autre, partager des souvenirs et des aventures. La petite fille va découvrir de nouvelles valeurs, et particulièrement celles du cœur.

EL IMPENETRABLE
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SA 14.03 / 16:45

Daniele Incalcaterra/Fausta Quattrini, 2012, France/Argentine, HD, couleur,
VOSTFR, 92’, 12/14 ans

À la mort de son père, Daniele Incalcaterra a hérité de 5’000 hectares de terres dans l’un des derniers espaces du monde à conquérir: le Chaco paraguayen. Il a pris la décision de restituer ses terres aux Indiens qui vivent depuis toujours sur ce territoire. Ses voisins – compagnies pétrolières, cultivateurs de soja transgénique et éleveurs de bétail – qui défrichent la forêt, ne semblent pas très favorables à cette idée.

HOLY FIELD HOLY WAR
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SA 14.03 / 19:00

Lech Kowalski, 2014, France/Pologne, HD, couleur, VOSTFR, 105’, 16/16 ans

Partout dans le monde, les petits agriculteurs sont menacés. Leur lutte pour survivre se fait loin des caméras et des médias. En Pologne, un pays où plus de 60% de la surface est occupée par l’agriculture, de nouveaux acteurs sont en compétition pour s’accaparer les terres.