AU PROGRAMME DU CINÉMA BELLEVAUX

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––––––– CARTE BLANCHE AU COLLECTIF FABRIK –––––––
Lectures, performances, éditions & vinyles
VE 16.09 / dès 20:00

Entrée libre

Site web

Des mots, des images, des sons. Lectures, concerts performatifs, éditions & vinyls, machine sonore et poétique à 16 mains, yeux et pieds.

« J’aimerais fonder un club, un hyper club.
Vous connaissez ce réveil brusqué ?
Cette sensation de fin du monde ?
Parfois je me demande si le vent n’est que

mélange de mélange au carré du mélange,
mes pas dans tes empreintes,
je ferai les chemins,
j’avalerai le temps,
Je ne suis pas ici par hasard…
Naufragé, survivant seul à cette mer de sang,
Est-ce le premier jour qui déjà se finit ? »

FABRIK c’est des dizaines de créations artistiques, de recherches, de rencontres, de mises en réseaux. Nous explorons l’espace scénique, nous questionnons les outils narratifs, afin de continuer de progresser, d’inventer et de re-transmettre notre environnement, nos rêves, nos doutes et nos urgences. – Collectif FABRIK, Lyon

––––––– SORTIE DU 7 SEPTEMBRE –––––––
RODÉO
–––––––
(Boi neon) Gabriel Mascaro, 2015, Brésil/Pays-Bas/Uruguay,
DCP, VOstFR, 101′, 16/16 ans

Bande-annonce

Dans un Nordeste de cowboys, un homme, une femme et sa petite fille partagent leur quotidien entre spectacle taurin et couture. Il confectionne des costumes animaliers pendant qu’elle répare le camion et que la petite cherche à se faire aimer des adultes. Lorsque le soir tombe, les taureaux s’habillent de lumière pour que leur chute soit la plus belle et la plus spectaculaire possible. Le chef opérateur Diego Garcia (à l’œuvre également sur le « Cemetery of Splendour » d’Apichatpong Weerasethakul) compose des plans très sensuels évoquant la peinture de Brueghel ou de Vermeer. – Festival Black Movie
––––––– SORTIE DU 14 SEPTEMBRE –––––––
LES DÉMONS
–––––––
Philippe Lesage, 2015, Canada, DCP,
VF, 118′, 16/16 ans

Bande-annonce

Pendant qu’une série d’enlèvements de jeunes garçons sévit à Montréal, Félix, 10 ans, termine son année scolaire dans une banlieue d’apparence paisible. Enfant imaginatif et sensible, Félix a peur de tout : du possible divorce de ses parents, des maniaques qui s’en prennent aux petits garçons, des voisins louches, et même du sida. Peu à peu, les démons imaginaires de l’enfance côtoient ceux d’un monde réellement inquiétant.

« Dans Les démons, mon intention n’est pas de me mettre au service de la logique de la dramaturgie classique mais de me soumettre à la logique de la vie. Oui, il y a tension, oui, les personnages ont des objectifs, oui, ils luttent contre leurs démons, et oui, le récit a sa propre structure menant à une sorte de crescendo. Mais il s’agit aussi de fragments, de tableaux parfois impressionnistes tirés de la vie et de souvenirs. Or, dans le réel comme dans les souvenirs, il y a quelque chose d’inachevé, de non résolu et de mystérieux. Tout le contraire d’une suite de scènes qui seraient instrumentalisées pour ne servir que la mécanique d’un récit rondement ficelé. » – Philippe Lesage, réalisateur

––––––– CINÉ-CLUB #02 –––––––
Cycle « Le corps transfiguré » proposé par le Ciné-club au beurre

Télécharger le programme du cycle complet

MACUNAIMA
–––––––
Joaquim Pedro de Andrade, 1969, Brésil, vidéo,
VOstFR, 110’, 16/16 ans

MA 20.09 / 20:30

Entrée libre

Bande-annonce

« Quelle paresse ! » est la seule phrase prononcée par Macunaima à 6 ans. Né dans la forêt tropicale, ce héro « sans caractère » , comme le définit la voix narratrice, occupe ses journées oisivement alors que ses frères et sa mère sont contraints au labeur pour assurer leur survie. Forcé finalement de quitter la forêt pour la ville, Macunaima ne change en rien son attitude et s’accommode aisément des nouveaux plaisirs qu’elle propose.

Par cette quête épicurienne, ponctuée de rencontres incongrues, des combattants de la guérilla aux cannibales, « Macunaima » , épopée satirique haute en couleurs, dénonce les contradictions idéologiques et culturelles d’un pays alors sous dictature militaire. Le refus affirmé de réalisme et l’extravagance burlesque des épisodes y contribuent en offrant une vision carnavalesque et hétérogène de la société brésilienne qui résiste ainsi à la culture dominante et imposée par les dirigeants. Joaquim Pedro de Andrade obtient un succès national et international auprès d’un public diffus, objectif rarement atteint par les auteurs du « Cinema Novo » dont les films sont généralement réservés à un public averti. – Ciné-club au beurre

––––––– TOUJOURS À L’AFFICHE –––––––
Cinéma Bellevaux, Rte Aloys-Fauquez 4, CH – 1018 Lausanne
(Bus TL n°3, 8, 22 et 60, arrêt
« Rouvraie » )
–––––––
www.cinemabellevaux.ch

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